In Cancún, the Economic Commission for Latin America (ECLA) presented a report on the potential economic costs of climate change in the region by the end of the century if global mitigation and adaptive actions are not taken.
UN Climate Change Conference in Cancún delivers balanced package of decisions, restores faith in multilateral process:
The scientists note that ocean acidification is already detectable and is accelerating. They caution that its negative impacts can be avoided only by limiting future atmospheric CO2 levels.
IUCN’s Dorothée Herr has been walking the halls pushing the ocean message. While highlighting such problems as ocean acidification, she’s also keen to point out the possibilities that oceans offer for carbon sequestration.
Lisez le compte-rendu d’Oceans Day à Cancún, par l’IIDD (en anglais): cliquez ici.
Lisez la déclaration des co-présidents (en anglais): cliquez ici.
L’Institut International du Développement Durable (IIDD) soutient le développement durable mondial au moyen de l’innovation, de la recherche et de relations aux quatre coins du monde. Il est voué à la communication permanente de ses conclusions puisque cela suscite la participation des décideurs du monde des affaires, des organisations gouvernementales et non gouvernementales ainsi que d’autres secteurs.
L'IIDD est à Cancún au Mexique pour la 16ème Conférence des Parties (COP16) à la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques (UNFCCC). L'IIDD collaborera avec la communauté internationale pour promouvoir les efforts mondiaux visant à atténuer les changements climatiques et à s'y adapter.
Les Services d'information de l'Institut couvriront l'intégralité des négociations et autres activités.
Source: UNEP (click here)
Cancún (Mexico), 29 November 2010 - The United Nations Climate Change Conference in Cancún, Mexico, kicked off Monday with calls for commitment and compromise.
In his opening speech, Mexican President Felipe Calderón cited last year's hurricane in Mexico, this year's floods in Pakistan and fires in Russia as examples of increasing incidences of natural disasters brought about by climate change and already affecting the poorest and most vulnerable.
Calling on negotiators in Cancún to make progress in the interest of their children and grandchildren, he said that the "eyes of the world" were focused on the meeting.
"Climate change is an issue that affects life on a planetary scale," he said. "What this means is that you will not be here alone negotiating in Cancún. By your side, there will be billions of human beings, expecting you to work for all of humanity," he said.
The two-week meeting is the sixteenth Conference of the 194 Parties to the United Nations Framework Convention on Climate Change (UNFCCC) and the sixth meeting of the 192 Parties to the Kyoto Protocol.
Mexican Foreign Minister and newly elected President of the Conference, Patricia Espinosa said: "It is time to make a concerted effort before it is too late. We can only achieve the results if we commit to making progress."
According to COP President Espinosa, governments meeting in Mexico can reach a deal to launch action on adaptation, technology transfer and forests; along with creating a new fund for long-term climate finance.
UNFCCC Executive Secretary Christiana Figueres said in her opening address that governments had revealed a growing convergence that a balanced set of decisions under both the Convention and the Kyoto Protocol could be an achievable outcome in Cancún. At the same time, a number of politically charged issues need to be resolved in order to reach such an outcome.
Source : UICN–Comité français (cliquez ici)
A l’occasion du Sommet sur le climat des Nations Unies qui se tient à Cancún, l’UICN appelle les décideurs à restaurer la confiance dans le processus de négociation, à accroître les fonds alloués à la lutte contre le changement climatique et à veiller à ce que les alternatives naturelles soient intégrées à l’après-2012. L’adaptation au changement climatique, le financement et la réduction des émissions issues de la déforestation et de la dégradation des forêts (REDD) sont quelques-uns des principaux thèmes auxquels réfléchiront les 194 pays réunis au Mexique du 29 novembre au 10 décembre 2010.
Réaliser aujourd’hui des avancées significatives afin de conclure très rapidement un accord légalement contraignant. « Dans le monde entier, on peut voir de nombreux pays et communautés faire des progrès sur le terrain pour s’adapter aux impacts du changement climatique et réduire leurs émissions » affirme le Directeur de l’environnement et du développement de l’UICN, Stewart Maginnis. « Cependant, seul un accord équitable, complet et légalement contraignant offrira l’engagement international indispensable pour gérer la crise climatique. À Cancún, il faut que les gouvernements restaurent la confiance ébranlée dans le processus de la Convention-cadre des Nations Unies sur le changement climatique, ce qui nous rapprochera de la finalisation d’un accord pour sauver la planète ».
Restaurer la confiance perdue par des plans de financement accélérés et à long terme. « Nous devons mettre derrière nous la paralysie de l’après-Copenhague » analyse Claire Parker, Consultante Senior sur les politiques de lutte contre le changement climatique. « Il nous faut trouver des nouveaux financements pour limiter les impacts du changement climatique et réduire les émissions. Pour les pays en développement, il doit s’agir d’un financement additionnel à l’Aide publique au développement, qui leur permette de s’adapter aux impacts déjà perceptibles aujourd’hui et de réduire leurs émissions ».
Trouver un accord sur le REDD+ (réduction des émissions issues de la déforestation et de la dégradation des forêts) pour maintenir les forêts durables et en bonne santé. « Réduire les émissions de gaz à effet de serre permet non seulement de conserver les ressources naturelles forestières dont dépendent des millions de personnes vulnérables, mais c’est aussi une solution gagnante pour les deux parties : les hommes et la nature » souligne Carole Saint-Laurent, Conseillère Senior sur les politiques forestières à l’UICN. « C’est pour l’instant l’une des évolutions les plus prometteuses dans les négociations, et il est temps que les gouvernements insistent davantage pour intégrer définitivement le REDD+ dans le futur accord sur le climat ».
S’accorder sur un cadre d’adaptation pour faire avancer les négociations. « Les pays vulnérables en développement en particulier luttent déjà pour faire face aux impacts du changement climatique » rappelle Ninni Ikkala, Coordinatrice à l’UICN pour le changement climatique. « Un cadre mondial d’adaptation est indispensable pour soutenir internationalement les actions urgentes et nécessaires sur le terrain, notamment une meilleure gestion des ressources naturelles et l’assurance que les communautés locales en bénéficient ».
Source : Le Monde, édition du 27/11/10
Par Laurence Tubiana, directrice de l'Institut du développement durable et des relations internationales (Iddri) et directrice de la chaire développement durable de Sciences Po.
A quelques semaines de la conférence de Cancún qui réunit de nouveau les acteurs de la négociation sur le changement climatique, beaucoup s'interrogent sur l'avenir du système des Nations unies. Ils voient dans les difficultés d'aboutir à un accord sur le climat le signe de l'inadaptation et de l'inefficacité du système. La conférence des parties à la Convention sur la diversité biologique (CDB) qui s'est tenue à Nagoya, fin octobre, vient de leur offrir un démenti.
Après plus de huit ans de négociations, le protocole sur l'accès aux ressources génétiques et le partage des avantages issus de leur utilisation a été adopté - sur la base de concessions réciproques qui traduisent la volonté d'aboutir des Etats. La conférence a approuvé un nouveau plan stratégique à dix ans qui contient notamment vingt objectifs précis qui s'attaquent concrètement aux principaux mécanismes de destruction de la biodiversité. Enfin, un accord, quoique partiel, est intervenu sur la question du financement Nord-Sud, qui constituait le troisième pilier du "paquet" de négociations.
Cerise sur le gâteau, la CDB a également validé le projet de création de la plate-forme intergouvernementale sur la biodiversité et les services écosystémiques (le "GIEC de la biodiversité") dont le projet, initié et soutenu avec constance par la France depuis 2005, rencontre désormais un très large soutien et devrait être soumis prochainement à l'accord de l'Assemblée générale des Nations unies.
Sans vouloir rapprocher trop artificiellement les deux négociations, trois leçons peuvent être tirées de ce succès dans la perspective de Cancún.
Source : Le Monde – 29/11/10
Emmanuel Guérin, directeur du programme climat de l'IDDRI (Institut du développement durable et des relations internationales) répond aux lecteurs du Monde.
Charlie : Pensez-vous vraiment que la conférence de Cancún est vouée à l'échec, comme on nous le répète de façon insistante ces derniers jours ?
Emmanuel Guérin : Ce n'est pas nécessairement qu'elle soit vouée à l'échec, c'est que les participants à la négociation essaient de tirer les leçons de ce qui s'est passé à Copenhague, et donc font l'effort de bien définir le niveau d'ambition de ce sommet par rapport à ce qu'il est raisonnable d'en attendre.
Sacha : Quels seraient, selon vous, les ingrédients d'un bon accord pour la planète ?
On n'attend pas, à Cancún, la conclusion d'un accord global et juridiquement contraignant, qui semble hors de portée. On peut néanmoins envisager l'adoption d'une série de décisions sur des points importants de la négociation qui sont suffisamment mûrs : la réduction des émissions liées à la déforestation, l'adaptation [aux effets du changement climatique], les technologies et la vérification des réductions d'émissions des pays en développement.
Florence Leray : Allons-nous, à Cancún, vers la fin d'un accord international sur le climat ?
On va précisément à Cancún pour poursuivre l'effort d'adoption d'un accord sur le climat. La situation est particulièrement difficile étant donné le résultat des élections de mi-mandat aux Etats-Unis, qui ont mis fin aux espoirs de voir adoptée une législation fédérale sur le climat pour plusieurs années.
On sent par ailleurs poindre le risque de tensions commerciales sur le climat. Les syndicats de l'acier américains ont déposé une plainte auprès de l'administration Obama, accusant la Chine de violer les règles de l'Organisation mondiale du commerce (OMC) concernant le soutien aux énergies renouvelables. Ils envisagent aussi d'attaquer l'Union européenne pour l'inclusion de l'aviation internationale dans leur système européen de permis à polluer.
La négociation à Cancún doit prouver que l'approche coopérative sur le climat mérite d'être poursuivie. Sinon, nous prendrons la voie d'un repli protectionniste.
Martine : Quelle position défendra la France à Cancún ?
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